Après quelques péripéties (nous consulter directement pour plus de détails), nous trouvons
enfin la villa que nous avions imaginée, celle qui nous faisait rêver depuis
notre départ en octobre, celle où nous voulions poser nos sacs une semaine pour
profiter d’une piscine rien qu’à nous, d’une cuisine rien qu’à nous, et d’un
confort rien qu’à nous aussi. Quel pied!!! J
Nous sommes ici chez nous, et il ne nous faudra pas longtemps pour prendre possession
des lieux, pour remplir comme il se doit le frigo de produits locaux (ou pas), pour mettre en route le barbec, pour faire une mini-vidéothèque et pour nous munir d’un compagnon essentiel, si non vital à Bali, un scooter.
Nous sommes prêts pour attaquer de plein fouet cette semaine balinaise.
Courage. « Oui, allô, pourriez-vous venir faire la vaisselle, s’il
vous plaît ? »
Bali, la trendy.
Lundi matin! Vite, il faut tester le fameux petit déj du « Ku
De Ta », THE place to be à Bali. Il nous a été chaudement recommandé par
certain(e)s, et nous savons déjà ce que nous devons commander, avant même d’avoir
posé le pied sur la première marche de ce mastodonte tranquillement installé
les pieds sur le sable. C’est vrai qu’on y est bien, parfaitement bien, même.
La preuve, nous y resterons presque quatre heures. La musique lounge nous berce
autant que le grondement des vagues. « Garçon! Un autre smoothie
blueberry! »
Bali, c’est un peu ça, en fait. De beaux corps, des
boutiques de fringues canons à ne plus savoir qu’en faire et où les mettre, des
endroits qui feraient pâlir d’envie l’avenue Georges V, des terrasses partout,
de la cuisine fusion, bref, le dernier chic et le dernier cri n’ont pas une
seconde de retard ici. Nous testerons avec plaisir, mais retenue, cet aspect de
la vie balinaise, si propre à Seminyak. « Mais,
heu, dîtes, les prix, c’est toujours les mêmes qu'à Paris, ici ? »
Bali, la houleuse.
Les plages de Bali, et celles du Sud notamment, ont en
commun l’inexistence d’une tranquillité des eaux. Ici, ce sont les vagues qui
commandent. Et on ne vous parle pas de petites vagounettes de pépé. Les
rouleaux, gigantesques, se forment presque à perte de vue, avant de venir s’écraser
littéralement sous nos yeux, dans de terribles grondements. Impressionnant! Il
ne nous en faut pas plus pour nous élancer, sveltes, dans les écumes. Bibiche a
un peu peur. « Merde, j’ai du sable plein le maillot,
là... »
Nous ne voulons pas repartir sans avoir posé nos fesses, et si possible nos pieds, sur une planche de surf, et ailleurs que sur le sable. Nous optons donc pour un diptyque première leçon/premiers essayages seuls, sur la plage de Kuta. Semblable à celle de Seminyak, les vagues y abondent, écrasantes. Après quelques essayages de "mise debout sur planche" sur la plage, nous passons à l'eau et essayons, bêtement, disons-le, de nous mettre debout sur nos planches, face aux vagues qui arrivent de trois directions en même temps. Easy. Nous nous lèverons chacun trois fois. Sur soixante-dix-neuf essais. Chacun. Moment bien sympa, malgré ces conditions un peu difficiles, dont le "mono" se rendra compte à la fin de l'heure, normal. « Bon, y sert à rien, ce mec, on va essayer tout seul ! »
Nous nous rendrons aussi à la pointe sud de l'île, pour contempler cette fois les vrais surfeurs en action. Des spots de surf mythiques sont situés ici, et les bars, terrasses et guest houses ne manquent pas pour observer les "plancheurs". Nous escaladons les marches de béton qui nous mènent bientôt jusqu'au point culminant, une terrasse en teck qui offre une vue panoramique absolument magnifique. De là, nous contemplons un des bouts du monde : devant nous, l'océan Indien, à perte de vue, et après lui, l'Antarctique. Sinon, rien. A part les vagues. Toujours les vagues... « Mais qu'est-ce qu’on fout à Paris, là ? »
Bali, l'enchanteresse.
Ce qui prime quand-même à Bali, ce sont les choses que nous n'avons pas du tout (mais alors, pas du tout) l'habitude de voir chez nous. Par exemple, un simple coucher de soleil sur la plage, un soir de semaine, ça n'est rien, mais c'est quand-même assez fou. En trois coups de motopète, nous y voilà, juste là pour regarder. « Vite! Mais vite!! Le soleil a presque disparu, là!!! »
Mais Bali, c'est aussi et surtout l'art du détail, les milliers de petites choses magiques et uniques, aperçues à chaque coin de rue : offrandes aux Dieux (et aux Démons), couleurs, saveurs, odeurs, tout ici est surprenant! « Attends, t’as pris ça en photo, là??»
Et quand notre Lonely nous mène sur les traces du temple marin le plus famous du pays, là, nous en restons bouche bée : l'endroit est sublime, si mystérieux, et si "bout-du-monde" à lui tout seul... On bombarde, on mitraille, on tape la pose et on reste sur place, assis face à l'immensité, à regarder le soleil se perdre et les vagues se briser contre la roche. « What else? »













Si vous croyez nous faire envie, ou peine..
RépondreSupprimerPfff... Même pas mal!!!!!
La "petite villa" que vous avez trouvée n'est pas un peu modeste? :)
Tanti baci quand même...
Alors là je dis chapeau...! Parce que le côté paysages, culture, cascades et toutes la ribambelle de belles choses étaient légèrement amoindri par le puant et crado, mais là... merde!!
RépondreSupprimerC'EST VRAIMENT PAS BIEN CE QUE VOUS FAITE!!!
*faites
RépondreSupprimeralors là, la petite villa paradisiaque, c'est au delà du permis !!!! RAMENEZ l'adresse histoire d'en faire profiter d'autres; Cela leur évitera de BAVER devant l'écran (sous le crachin)
RépondreSupprimerTout est beau ! Merci de nous le faire partager ...
Baisers
Vous zetes vraiment des sales gosssses...et avez bien raison d'en profiter. J'ai bcp aimé entre autres, la photo du frigo rempli! Vous nous faites réver et évader du gris et humide, Merci!
RépondreSupprimerEt merci aussi pour la carte postale....cool de penser à la famille.